
No Pride in Genocide : Queer Cinema for Palestine
- LANGUE(S) ORIGINALE(S) EN
- SOUS-TITRES EN
- PAYS Palestine, Slovaquie / Hongrie, Égypte / Écosse, États-Unis, Canada
- 2026
- Durée 61
- Prix 9.80 €, 7.80 €, 7.00 €, 6.50 €
- Ticket modérateur Art. 27, Ticket Last Minute
- Abonnement Carte 5 places Galeries, UGC Unlimited, Cineville Pass
Introduction
Queer Cinema for Palestine (QCP) annonce « No Pride in Genocide » (juin 2026), un événement cinématographique mondial, coorganisé par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI).
Introduction
Queer Cinema for Palestine (QCP) annonce « No Pride in Genocide » (juin 2026), un événement cinématographique mondial, coorganisé par la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël (PACBI).

A Message, Mama Ganuush, 2:51 min, Palestine (2026)
Audio : anglais
Sous-titres : anglais
Un court métrage documentaire qui donne la parole aux Palestiniens queer en exil.
Mama Ganuush est une artiste performeuse, cinéaste, organisatrice et militante palestinienne transgenre dont l’œuvre est une expression puissante et sans concession du futurisme palestinien. Basée entre San Francisco et Lisbonne, ses performances sont une synthèse saisissante entre l’art et la musique folkloriques palestiniens, l’élégance de la danse égyptienne de l’âge d’or et l’énergie brute et spontanée du clown et du théâtre.

Ceasefire بِكَفِّي قَهْـر , Teodor Vladár, 23 min, Slovakia/Hungary (2025)
Audio : anglais, arabe, slovaque
Sous-titres : anglais, slovaque
Nawras, artiste queer jordano-palestinienne, vit à Bratislava, en Slovaquie, depuis quatre ans. Naviguant entre deux communautés et des cultures qui s’entrechoquent, elle aspire à un troisième but : trouver la paix et un lieu qu’elle puisse appeler son foyer. Aujourd’hui, elle se réapproprie la culture dans laquelle elle est née, cette fois-ci en choisissant de la définir, et ce faisant, elle crée une communauté qui devient sa famille.
Teodor Vladár a 21 ans et étudie actuellement à l’Académie des arts du spectacle de Bratislava, en Slovaquie. Il a également étudié en Espagne et en France, notamment le cinéma à Paris. Engagé dans le militantisme LGBTQ+ et pro-palestinien, il souhaite donner la parole aux personnes LGBTQ+ à travers la réalisation de documentaires. Écrivain et scénariste, il a remporté plusieurs concours de nouvelles en Slovaquie. Il anime par ailleurs le podcast « Nami o nás », consacré aux identités LGBTQ+ dans le cinéma mondial. « Cessez-le-feu » est son premier long métrage, financé grâce à une campagne de financement participatif.

The 5-Year Plan for Financial Independence, Dua Omari, 7 min, Palestine (2025)
Audio : anglais
Sous-titres : anglais
Cette vidéo propose une réflexion sur l’histoire de la Palestine, marquée par un cycle d’injustices qui se répète, et imagine un avenir où le système reste inchangé et la violence perdure. Elle dénonce l’incapacité du système international à rendre une justice véritable, se contentant de solutions symboliques qui n’améliorent en rien le quotidien. Les Palestiniens sont contraints de vivre dans des conditions bafouant leur dignité humaine, maintenus dans un espoir illusoire, sans perspective claire de liberté ni de dignité.
Dua Omari est une artiste plasticienne originaire de Jérusalem, travaillant à la fois la vidéo et la peinture. Diplômée en psychologie et en arts visuels contemporains de l’Université de Birzeit, sa pratique explore l’intersection entre la psyché individuelle et la réalité politique et sociale, en s’intéressant particulièrement aux expériences psychologiques et vécues sous le joug des systèmes d’oppression, notamment celles des femmes, des enfants et de la société palestinienne sous occupation. Elle a participé à des expositions locales et internationales et a effectué des résidences d’artiste à l’Académie espagnole de Rome et à la Fondation AM Qattan.

Until We Return, Huss AC, 11 min, Egypt / Scotland (2025)
Audio : anglais
Sous-titres : anglais
« Jusqu’à notre retour » oscille entre souvenir et rêve, passant de l’éphémère souvenir d’un sixième anniversaire sur VHS aux adieux involontaires d’une maison disparue. Se déployant comme une traversée du Nil, à travers les courants oniriques du Caire où mémoire et présence s’entremêlent, entre vision, désir et espoir. Sur ses eaux naît une fragile utopie, un monde où la séparation n’a jamais existé, où le retour est encore possible et où la maison perdue renaît.
Huss est un artiste multidisciplinaire arabe, performeur, cinéaste et programmateur de films basé à Glasgow. Son travail explore les thèmes du queer, de la mémoire et de l’exil, tissant des récits personnels et politiques qui abordent le déracinement, la censure et la survie. À travers le film, la performance, l’installation et le son, sa pratique crée un espace pour les histoires fragmentées et les voix réduites au silence, remettant en question les récits dominants sur l’expérience arabe et diasporique.

We Will Haunt Your Archive, R.R., 10 min, United States (2026)
Audio : Anglais
Sous-titres : Aucun
2 décembre 2023. Une manifestation queer éclate à San Francisco en solidarité avec la Palestine. Le film inscrit cette action dans l’histoire plus longue du militantisme d’ACT UP durant la crise du sida. Il explore le « glitch » comme tactique féministe radicale de résistance aux régimes contemporains de surveillance et de censure.
RR est cinéaste, chercheur et journaliste multimédia. Il a collaboré avec des publications internationales telles que le Los Angeles Times et des chaînes de télévision et de radio comme CNN et Al Jazeera. Ses films primés ont été projetés dans des festivals et des lieux prestigieux du cinéma international, notamment l’IDFA, le Centre Pompidou à Paris et le Pacific Film Archive à Berkeley.

Sorry, John Greyson, 7 min, Canada (2024)
Audio : anglais
Sous-titres : anglais
Le film « Sorry » dresse le portrait de trois jeunes femmes : Luna Alyaan, jeune violoniste gazaouie tuée par un drone Elbit ; Eden Golan, chanteuse sioniste qui a représenté Israël à l’Eurovision 2024 à Malmö ; et Greta Thunberg, figure emblématique des manifestations lors de l’Eurovision cette année-là. Satire mordante de l’instrumentalisation de la chanson par Israël à des fins de hasbara (propagande), « Sorry » mêle humour et culture pop pour créer un film engagé et propagandiste, soutenant le boycott de l’Eurovision et la campagne « Dump Elbit ». (Inspiré par « Gaza Lives », hommage du Festival du film palestinien de Toronto aux artistes disparus lors du génocide).
John Greyson est un artiste vidéo/cinéma queer torontois primé, dont les longs métrages, courts métrages et œuvres transmédias comprennent : Unauthorized Amplification Devices (2026), Gauze (2025), Door Prize (2025), Death Mask (2024), Photo Booth (2023), International Dawn Chorus Day (2020), Mercurial (2018), Gazonto (2016), Murder in Passing (2013), Fig Trees (2009), Proteus (2003), Lilies (1996), Zero Patience (1993), The Making of Monsters (1991) et Urinal (1989).

- À l’occasion du mois des fiertés, le Cinéma Galeries propose Pride Month Screenings, un cycle de quatre projections du 2 au 23 juin, pour célébrer les voix queer à travers le monde. Documentaire, fictions, animations et courts métrages viendront interroger les questions de communauté, de solidarité et de représentations, entre récits intimes, engagements politiques et regards créatifs. Des séances en présence d’invité·es et en partenariat avec des acteur·ices engagé·es de la scène queer locale et internationale.









