Amours chiennes – Cinema Galeries

Amours chiennes

Amores perros
Réalisé parAlejandro González Iñárritu

Amours chiennes

Amores perros
Réalisé parAlejandro González Iñárritu
  • LANGUE(S) ORIGINALE(S) ES
  • SOUS-TITRES FR/NL
  • PAYS Mexique
  • Durée 154
  • Prix 9.50 €, 7.50 €, 6.50 €, 6.00 €
  • Ticket modérateur Article 27, Arsène 50
  • Abonnement Carte 5 places Cinema Galeries, UGC Unlimited, Cineville Pass

Introduction

Entre 2000 et 2011, Amours chiennes a été sélectionné 81 fois dans diverses catégories et a remporté 55 récompenses, dont : le Grand rail d’or au Festival de Cannes 2000 ou encore une nomination aux Oscars 2001 pour meilleur film en langue étrangère.

Attention, ce film comporte des scènes violentes qui peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.trices.

Synopsis

Mexico. Un tragique accident de voiture met en relation trois histoires radicalement différentes : Octavio, un adolescent qui a décidé de s'enfuir avec la femme de son frère. Daniel, un quadragénaire qui quitte sa femme et ses enfants pour aller vivre avec un top model. El Chivo, un ex-guerillero communiste devenu tueur à gages, qui n'attend plus rien de la vie.

Introduction

Entre 2000 et 2011, Amours chiennes a été sélectionné 81 fois dans diverses catégories et a remporté 55 récompenses, dont : le Grand rail d’or au Festival de Cannes 2000 ou encore une nomination aux Oscars 2001 pour meilleur film en langue étrangère.

Attention, ce film comporte des scènes violentes qui peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.trices.

Synopsis

Mexico. Un tragique accident de voiture met en relation trois histoires radicalement différentes : Octavio, un adolescent qui a décidé de s'enfuir avec la femme de son frère. Daniel, un quadragénaire qui quitte sa femme et ses enfants pour aller vivre avec un top model. El Chivo, un ex-guerillero communiste devenu tueur à gages, qui n'attend plus rien de la vie.

« Haletant, électrique, ce film se reçoit comme un violent, douloureux coup de poing. Mais fascine, par sa densité, son poids de violence, de souffrance, et, en même temps, de compassion pour tous ses personnages. »
Les Échos