Pacifiction – Cinema Galeries

Pacifiction

Réalisé parAlbert Serra, avecBenoït Magimel, Sergi López, Pahoa Mahagafanau
  • Durée 163
  • Prix 9.00 €, 7.00 €, 6.50 €, 6.00 €
  • Ticket modérateur Article 27, Arsène 50
  • Abonnement Carte 5 places Cinema Galeries, UGC Unlimited, Cineville Pass

Introduction

L’Espagnol Albert Serra, qui avait filmé « La mort de Louis XIV » en 2016 avec Jean-Pierre Léaud dans le rôle du souverain agonisant, s’est installé à Tahiti pour cette histoire d’amour et d’écriture, avec Benoît Magimel en diplomate français.

Synopsis

Sur l’île de Tahiti, en Polynésie française, le Haut-Commissaire de la République De Roller, représentant de l’État Français, est un homme de calcul aux manières parfaites. Dans les réceptions officielles comme les établissements interlopes, il prend constamment le pouls d’une population locale d’où la colère peut émerger à tout moment. D’autant plus qu’une rumeur se fait insistante : on aurait aperçu un sous-marin dont la présence fantomatique annoncerait une reprise des essais nucléaires français.

Introduction

L’Espagnol Albert Serra, qui avait filmé « La mort de Louis XIV » en 2016 avec Jean-Pierre Léaud dans le rôle du souverain agonisant, s’est installé à Tahiti pour cette histoire d’amour et d’écriture, avec Benoît Magimel en diplomate français.

Synopsis

Sur l’île de Tahiti, en Polynésie française, le Haut-Commissaire de la République De Roller, représentant de l’État Français, est un homme de calcul aux manières parfaites. Dans les réceptions officielles comme les établissements interlopes, il prend constamment le pouls d’une population locale d’où la colère peut émerger à tout moment. D’autant plus qu’une rumeur se fait insistante : on aurait aperçu un sous-marin dont la présence fantomatique annoncerait une reprise des essais nucléaires français.

Pacifiction – Tourment sur les îles est un film ahurissant, un grand paquebot à la dérive sur un océan de rêves obscurs, un magma de fictions grouillantes, reparti injustement bredouille de Cannes tout en étant le seul à braver l’inconnu, ce territoire de cinéma à la fois réel et fantasmé que Chris Marker aurait appelé un « dépays ».
Cahiers du Cinéma